Hola, moi c'est Quentin.
À Buenos Aires, tout le monde m'appelait Tintín… mais le nom était déjà pris par un célèbre reporter belge. Alors, surtout pour des raisons légales, est né Quintín.
En revenant vivre en France, une évidence s'est imposée.
Pendant des générations, il était naturel de pousser la porte d'un tailleur ou d'une couturière. Aujourd'hui, ce savoir-faire est devenu rare et souvent inaccessible.
D'un côté, une mode produite à très grande échelle, à l'autre bout du monde. De l'autre, des créations artisanales dont le prix dépasse souvent le budget de beaucoup d'entre nous.
Je crois qu'il existe une troisième voie.
Une mode originale, fabriquée à la main en France, à un prix qui reste accessible.
J'ai appris à coudre avec ma mamie Viviane. C'est elle qui m'a transmis sa passion, son indépendance d'esprit et le goût du travail bien fait.
Pendant le Covid, j'ai passé des centaines d'heures derrière ma machine à coudre. Au début, je créais surtout des vêtements pour mes petites amies. Puis je me suis dit que cette passion pouvait devenir un métier et être partagée avec davantage de monde.
Aujourd'hui, chaque pièce Quintín est imaginée, coupée et cousue à la main dans mon atelier, à Agen, en Gascogne.
Mes premières collections sont réalisées à partir de tissus vintage soigneusement chinés et sélectionnés, afin de leur offrir une seconde vie. Même les chutes de tissu trouvent leur place : elles deviennent des étiquettes réalisées à la main grâce à un tampon textile, ou des accessoires comme nos chouchous.
Avec VOLVER, un nouveau chapitre commence : une première collection premium confectionnée à partir de tissus neufs fabriqués en France, tout en conservant la même fabrication artisanale dans mon atelier.
Je ne cherche pas à produire des milliers de vêtements identiques.
Je préfère créer des pièces originales, durables, fabriquées en petites séries, que l'on porte longtemps, que l'on répare, que l'on garde et auxquelles on s'attache.
Chez Quintín, il n'y a pas de chaîne de production.
Il y a un atelier, une machine à coudre — le seul héritage matériel de ma grand-mère — une surjeteuse, des tissus soigneusement choisis et beaucoup d'heures de travail.
Mon ambition est simple : participer, à mon échelle, au retour d'un artisanat français vivant, créatif et accessible.
Merci de faire partie de cette aventure.
Votre couturier,
Il vostro sarto,
Quintín ❤️